A PROPOS DE...
TRAVIATA de VERDI St Céré 2007
Le public n’a pu que craquer pour la Violetta d’Isabelle PHILIPPE, dont le riche instrument a désormais pris pleine possession d’un rôle qu’elle n’habite pas moins par la qualité de son jeu dramatique.
Opéra magazine, Jacques Doucelin, septembre 2007
Isabelle PHILIPPE,Violetta poignante à plus d’un moment, se révèle nettement plus au fait des manières belcantistes que certaine illustre collègue récemment passée à Paris.
La Lettre du Musicien,1ère quinzaine d’octobre 2007,Yutha Tep
D’autant que la magnifique soprano, Isabelle PHILIPPE , découverte à Compiègne chez Pierre Jourdan, ajoute à son excellent préparation technique des ressources dramatiques que l’on ne soupçonnait pas chez cette colorature française.
Le Figaro, Christian Merlin, aout 2007
Isabelle PHILIPPE tient parfaitement son rôle de la voix de la voix , du geste, et du cœur.Elle réussit à donner cette part de frisson instantanée, d’émotion immédiatement palpable par tout un chacun à l’image des meilleurs moments de cinéma.En prime, un registre vocal parfaitement maîtrisé, cristallin au service d’une tourbillonnante partition commandée par Dominique Trottein.
Dépêche du midi,aout 2007, Christian Cazard
LES CAPRICES DE MARIANNE de SAUGUET
Isabelle PHILIPPE est une Marianne à la virtuosité vocale éblouissante.
Le Monde de la musique, Jean Roy,décembre 2006
Isabelle PHILIPPE campe une piquante Marianne.
Diapason,novembre 2006,Michel Parouty
Quant à Isabelle PHILIPPE elle se joue des redoutables vocalises de Marianne et affirmer sa position grandissante de soprano colorature sur qui on pourra compter à l’avenir.
Resmusica.com,Maxime Kaprielian.
C’est parfaitement injuste pour ses complices, mais on ne voit qu’elle, on n’entend qu’elle ou presque, Isabelle PHILIPPE porte sur ses épaules la nouvelle production du directeur du théâtre impérial de Compiègne, Pierre Jourdan, « les caprices de Marianne », dans laquelle la jeune cantatrice incarne une fois de plus le rôle titre.Elle avait été très applaudie dans « Dinorah »(avec un authentique instant de bravoure dans lequel une soprano colorature de sa trempe est magnifiée) ; elle s’était montrée touchante dans « Haydée ».Dans « les caprices » , c’est son intelligence de jeu qu’elle révèle par-dessus tout.Cette Marianne aurait pu être une oie blanche(n’est-elle pas une toute jeune femme mariée à un très vieux magistrat ?), une coquette un peu frivole (n’est-il pas séduisant de se laisser conquérir par le très brillant Octave ?), une Marquise de Merteuil, froide et cérébrale (Marianne n’est-elle pas tentée de se venger de ce mari indélicat qui veut l’enfermer au couvent ?) … Isabelle PHILIPPE réussit à être tout cela et plus encore , une femme amoureuse, plus victime des caprices du destin qu’elle-même capricieuse.Dès les premières notes, sa voix donne le frisson ; sa diction parfaite lui offre une liberté et une justesse dans l’interprétation.
Le Courrier Picard,septembre 2006, Marielle Martinez
FRA DIAVOLO de AUBER
Isabelle PHILIPPE (Zerline) égrène avec un naturel désarmant ses vocalises cristallines .
Les échos, novembre 2006, Michel Parouty
La distribution est dominée de très loin par la brillante Zerline d’Isabelle PHILIPPE.Le rôle lui va comme un gant et lui permet des démonstrations éblouissantes de vocalises et de suraigus.A la qualité du silence qui régnait dans la salle pendant son grand air du deuxième acte, on sentait l’auditoire retenant son souffle, en état d’apesanteur…pour ensuite éclater en ovation !
Resmusica.com,novembre 2006 Catherine Scholler
Une très solide équipe entoure la gracieuse Zerline d’Isabelle PHILIPPE.
Diapason, novembre 2006, Michel Parouty
Le choix, pour l’air de Zerline à l’acte II, d’une version(écrite pour Londres en 1857) beaucoup plus développée,s’explique facilement par la possibilité qu’elle offre de mettre en valeur les qualités d’Isabelle PHILIPPE dans tous les registres expressifs et virtuoses.Non seulement la voix est agile et aisée dans les vocalises, le timbre rond, mais la conduite se révèle toujours musicale et sensible.
Opéra Magazine, Gérard Condé.
L’ENLEVEMENT AU SERAIL de MOZART .St Céré 2006
On s’étonnait de voir la glorieuse Isabelle PHILIPPE distribuée en Blondine au lieu de Constance, mais très curieusement c’est à la servante qu’est dévolue la part du lion(Prosper Pascal avait-il une liaison avec la cantatrice titulaire du rôle ?)Son premier air »Durch Zârtlichkeit… »est supprimé mais le second demeure intouché »Welche Wonne, welche Lust »,et lui est dévolu le redoutable « Martern alle Arten » dans une tessiture inchangée. Bien entendu, et on n’en attendait pas moins d’elle, Isabelle PHILIPPE délivre une prestation parfaite, se jouant des terribles difficultés de la partition,vocalises déliées, suraigus souverains.
Resmusica,,aout 2006,Catherine Scholler
TRAVIATA de VERDI Théatre des LOUVOIS mai 2005
Isabelle PHILIPPE est une Violetta virtuose et scrupuleuse, dont la voix légère mais suffisamment corsée n'esquive aucun piège, aucune difficulté, aucune vocalise, et s'autorise même des suraigus enlevés avec panache;ce qui ne l'empêche pas de donner aux mots leur juste poids.Elle a compris que Violetta préfère la simplicité aux artifices, le naturel aux charmes d'une séduction frelatée.c'est d'ailleurs sa sincérité qui la perd.
Les échos, Michel Parouty, mai 2005
Quant à Isabelle PHILIPPE, qui n'a craint aucun aigu des somptueuses vocalises de Violetta,avec son médium de velours et sa grâce, elle est à juste titre le reine de la soirée.Une étoile nouvelle dans le ciel des sopranos coloratures.
Le journal des spectacles,Caroline ALEXANDER,mai juin 2005
CHARLES VI de HALEVY
De très loin les meilleurs,Isabelle PHILIPPE (Isabeau de Bavière) et Mathieu LECROART (Raymond) font plus que chanter impeccablement : ils possèdent la stature musicale de leur personnage.HALEVY peut leur en être reconnaissant.
Diapason, Michel PAROUTY,juin 2005.
Isabelle PHILIPPE se joue avec dextérité des diaboliques assauts virtuoses d'Isabeau de Bavière, tout en conférant un incontestable poids dramatique à son personnage.
Opéra International,José PONS, Juin 2005
En Isabeau de Bavière la colorature Isabelle PHILIPPE est éblouissante dans la virtuosité de son grand air du II : une démonstration!
Le Figaro, Christian MERLIN, avril 2005
PERELA de DUSAPIN (parution du CD)
La soprano Isabelle PHILIPPE - la reine - au chant clair et souple.
Anaclase.com, Laurent BERGNACH
HAYDEE de AUBER
Le rôle-titre est un nouveau succès pour Isabelle PHILIPPE, incontestable triomphatrice de la soirée. Aux qualités qu'on lui connaissait depuis sa Dinorah (musicalité, prononciation, vocalises impeccables et suraigus), ajoutez-y une maîtrise sutherlando-caballesque du souffle, nous gratifiant de diminuendi absolument époustouflant sur des suraigus, attaqués forte et terminés piano.
Forum Opéra,P.Carrerotti,décembre 2004
Dans le rôle-titre brillait la jeune Isabelle PHILIPPE qui maîtrisait les coloratures difficiles d'une façon fulminante.Elle jouait de façon assez retenue la princesse chypriote qui aime en secret.
mittelloge.de,Wilhelm Guschlbauer
Auber écrit ici des pages d'un lyrisme plus soutenu sans abandonner se dilection pour la voix de soprano suraigu comme le montrent les coloratures vertigineuses du rôle-titre dont Isabelle PHILIPPE s'est tirée avec les honneurs.
La lettre du musicien, PhT., janvier 2005
Dans cette brillante réalisation de Compiègne se détache tout particulièrement la superbe prestation d'Isabelle PHILIPPE.
Opérette,Robert Pourvoyeur,avril-juillet 2005
Isabelle PHILIPPE, voix sûre et soyeuse, est une Haydée idéale.
Le Monde de la Musique, Gérard Condé,mars 2005
Isabelle PHILIPPE campe une Haydée à l'aigu facile.
Le Figaro, Jacques Doucelin, novembre 2004
"légère et puissante,la voix d'Isabelle PHILIPPE sied à l'héroïne, fausse esclave et vraie fille de roi, qui fait naviguer avec panache sa "corvette leste et coquette" du deuxième acte.
Michel Parouty, Diapason, janvier 2005.
LA FLUTE ENCHANTÉE de MOZART
"face à elle, la Reine de la Nuit déploie ses maléfices-.-et ses aigus.Succès assuré pour
Isabelle PHILIPPE, qui nous gratifie de belles vocalises dans un rôle redoutable dont
elle vient à bout sans peine et avec , semble t-il, une certaine jubilation."
Le Bien Public, Isabelle Truchon, février 2004
"Isabelle PHILIPPE,(la Reine de la Nuit), dans des airs délicats à chanter, s'est avérée
excellente."
L'écho.haute vienne,Jacques Moriaud, 2 janvier 2004
"une Reine de la Nuit...dont les performances pourraient rivaliser avec certaines
"pointures"consacrées de la discographie."
Resmusica.Edouard Bailly, février 2002
DINORAH, LE PARDON DE PLOERMEL de MEYERBEER
"Isabelle PHILIPPE, soprano colorature, s'impose comme actrice et comme
musicienne. Ses prouesses semblent naturelles au public qu'elle tient sous son charme.
Gérard Condé
"Isabelle PHILIPPE, réunit des qualités vocales exceptionnelles et une exquise
présentation scénique dans le rôle redoutable et écrasant de Dinorah, dont son "ombre
légère" n'est que le sommet de l'iceberg.
R.P., Opérette, oct.2002.
"ce que le spectateur attend dans Dinorah, c'est, bien sûr, cette "Ombre légère", air à
effet qu'Isabelle PHILIPPE, à qui échoit le rôle-titre, affronte d'une voix claire et agile
mais pourvue d'un vrai poids dramatique.
Michel Parouty, Diapason, décembre 2002
"Isabelle PHILIPPE..-mise sur sa parfaite musicalité et l'égalité de sa voix: triomphe
mérité qui devrait lui ouvrir les portes de la gloire."
Jacques Doucelin, Le Figaro, octobre 2002.
"Isabelle PHILIPPE, impressionnante d'aisance dans le difficile et très vocalisant rôle
de Dinorah.une révélation."
Ph.T., La Lettre du Musicien,novembre 2002.
"Isabelle PHILIPPE, dans le rôle titre, parut la seule à posséder des moyens adéquats.
Elle en fait un usage intelligent, en restant toujours musicale et expressive..."
Opéra International, Gérard Mannon, décembre 2002.
"...Réelle présence scénique, physique séduisant, jeu convaincant et diction précise
renforcent les possibilités vocales ébouriffantes de la jeune femme, capable de passer
des graves d'une mezzo légère aux vocalises d'un rossignol colorature, sans jamais
perdre en musicalité..."
Aden,Le Monde.Ph.d.l.C., novembre 2002.
"Le meilleur élément de cette distribution était sans conteste Isabelle PHILIPPE.
Avouons une chose : à la voir si jeune, si gracile, si adéquate physiquement, on a craint
un casting fondé uniquement sur l'apparence.-.Au fur et à mesure de la soirée, l'artiste
a bluffé, disons-le, par son engagement sans faille et sans faute de goût ainsi que par sa
totale maîtrise d'un rôle écrasant. Ajoutons, en outre, qu'elle s'est avérée un vrai
soprano dont les aigus (même son interminable contre-fa à la fin d'Ombre légère)
n'avaient rien des cris de Minnie Mouse dont nous gratifient trop de sopranos légers. De
sa prestation on a surtout retenu, outre un Ombre légère soulevant à juste titre
l'enthousiasme de la salle, ses interventions dans le trio final du deuxième acte, son
duo avec Hoel ainsi que le finale, au cours duquel ses trilles impeccables passaient par
dessus les tutti .Une demoiselle dont il faut retenir le nom."
Forum opéra, Xavier Luquet, Octobre 2002.
LE BARBIER DE SEVILLE de ROSSINI
"...sa voix est claire et son style certain.lsabelle PHILIPPE n'a rien à lui envier sur ce
plan.Sa prestation dans le Rigoletto de Verdi, la saison dernière, avait permis de
découvrir cette jeune et prometteuse chanteuse à la voix particulièrement étendue. En
incarnant le personnage de Rosine, elle confirme un talent scénique incontestable,
doublé-chose extrêmement appréciable dans ce rôle-d'un grand naturel. Elle se garde
des minauderies auxquelles se livrent bon nombre de cantatrices, et pas des
moindres..."
Le Bien Public, Isabelle Truchon, février 2002.
ORPHEE de GLUCK
"Isabelle PHILIPPE s'est révélée une brillante Eurydice, émouvante et naturelle."
Etienne Paulin, Le Courrier de l'Ouest, janvier 2002.
RIGOLETTO de VERDI
"le spectacle.musicalement, ménage d'agréables surprises.La première d'entre elles a
pour nom Isabelle PHILIPPE.Nouvelle venue sur la scène dijonnaise, la jeune soprano
incarne une Gilda à la fois fragile et déterminée. Parfaitement naturelle tout au long de l'ouvrage, elle est notamment très à son aise dans le Caro nome de la fin du premier
acte, qui lui donne l'occasion de faire preuve de son agilité vocale et de la sûreté de ses
aigus."
Le Bien Public.lsabelle Truchon, avril 2001.
SYLLABAIRE POUR PHEDRE de OHANNA
"La Pythie sur son rocher, belle et énigmatique, délivrait un message absolument
fascinant, grâce à une voix sans faille, un aigu clair et facile, d'une autorité absolue :
on se souviendra de cette jeune et envoûtante Isabelle PHILIPPE."
Opéra International, Guy Erismann, mai 2000.
" remarquables sont les interprètes réunis sous la houlette de Roland Hayrabédian
...renforcés pour l'occasion par les excellentes Isabelle PHILIPPE (La Pythie) et..."
La Lettre du Musicien, Bruno Serrou, été 2000.
LES PECHEURS DE PERLES de BIZET
"Voix d'or 1998 et primés au concours de Marmande, Isabelle PHILIPPE et... ont été
remarqués à Angers dans te concert des lauréats en décembre dernier : tous tes
spectateurs avaient été séduits par l'air des clochettes de Lakmé.-En version scénique,
on a pu apprécier leur prestance, alors que leur talent vocal ne se dément pas.Sont-ce
là les prémisses d' une Nathalie Dessay..."
Ouest-France, J.R.G., décembre 1999.
" Isabelle PHILIPPE, belle et convaincante Leïla"
Le Courrier de l'Ouest, décembre 1999.
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